Continuons la suite de notre exploration de la Harpe de la Conscience avec les circuits/cordes premier et second...
Le premier circuit, celui de la bio-synchronisation, le circuit Corporel : l’œuvre d’art de la présence incarnée
Imaginez votre corps comme une œuvre d’art vivante, un tableau en perpétuelle évolution, façonné par la manière dont vous vous connectez à la vie elle-même. Le premier circuit, celui de la bio-synchronisation, est la toile de fond, la pierre angulaire de cette œuvre. C’est le niveau où vous devenez le créateur de votre présence dans le monde physique, le maître de la symbiose entre votre esprit et votre corps.
Être le créateur de ce niveau de conscience, c’est comme un artiste qui choisit la matière première, la texture et la lumière pour donner vie à sa sculpture ou à sa peinture. Ici, la matière première, c’est votre corps, cette incarnation tangible de votre existence. La façon dont vous la percevez, l’écoutez, la nourrissez, et la respectez, détermine la qualité de cette œuvre. Vous êtes à la fois le sculpteur et le modèle, façonnant votre expérience de la vie à chaque respiration, chaque sensation, chaque mouvement.
Ce niveau de conscience ne se construit pas uniquement par des gestes extérieurs, mais par la conscience que vous avez de votre propre présence. En vous alignant avec votre corps, en ressentant chaque battement, chaque souffle, vous devenez le créateur d’une harmonie fondamentale. C’est une alliance entre votre esprit et votre corps, une composition délicate où chaque intention de vous reconnecter à votre vitalité, à votre énergie, à votre souffle, contribue à l’émergence d’un état de bio-synchronisation.
Vous êtes l’artiste qui choisit d’accorder ses couleurs, ses textures, ses lignes pour que l’œuvre devienne un reflet fidèle de votre vitalité. En cultivant cette conscience de votre corps, vous ne faites pas qu’habiter votre chair ; vous en devenez le maître, le gardien, le percepteur. La pratique de l’écoute profonde, de la respiration consciente, de la présence dans chaque instant, vous permet d’ajuster, de polir cette œuvre vivante.
Ainsi, la bio-synchronisation devient une œuvre d’art intime, une pièce maîtresse de votre symphonie intérieure. En maîtrisant cette première corde, vous posez les bases solides sur lesquelles toutes les autres dimensions de votre conscience peuvent vibrer en harmonie. Vous devenez l’artisan de votre présence incarnée, le créateur d’un espace où la vie, dans toute sa profondeur, peut s’exprimer pleinement, en accord parfait avec votre essence. Le corps, ce premier circuit est la symphonie dans la matière, l’outil primordial de votre présence dans l’ici et maintenant de la matrice.
Le second circuit, celui de la sensorimotricité, le circuit des sens et de la motricité : l’œuvre en mouvement d’une sculpture vivante
Après avoir posé la première pierre de notre œuvre intérieure avec la bio-synchronisation, le corps physique, vient le moment d’animer cette sculpture. Le deuxième circuit, celui de la sensorimotricité, est comme une œuvre en mouvement, une sculpture vivante qui danse et respire à chaque instant, façonnée par notre capacité à percevoir et à agir.
Imaginez votre corps comme une composition artistique en perpétuel déplacement. Chaque geste, chaque sensation, chaque contact avec le monde extérieur est une touche, une ligne, une vibration qui donne vie à cette œuvre. Vous êtes à la fois l’artiste et l’interprète, sculptant cette pièce en temps réel, dans un dialogue constant entre perception et action.
Être le créateur de cette dimension, c’est comme être un artisan qui façonne une œuvre dynamique, où chaque mouvement est une note dans la mélodie de votre expérience. La sensorimotricité n’est pas simplement une réaction automatique, mais une œuvre consciente, où chaque sensation devient une couleur, chaque mouvement une trait de pinceau. En cultivant cette conscience du corps en mouvement, vous devenez l’artiste qui guide la danse, qui ajuste la forme et la texture de cette sculpture vivante. Les sens apprivoise le territoire et commence à codifier l’espace matière appelant l’exploration.
Ce niveau de conscience dépend de votre capacité à être pleinement présent à chaque contact, à chaque sensation, à chaque déplacement. La respiration, le toucher, la posture, la façon dont vous vous reliez à votre environnement : tout cela compose la texture de votre œuvre en mouvement. En étant attentif à ces détails, vous peignez avec finesse la dynamique de votre présence incarnée.
Vous n’êtes pas simplement en train d’agir ou de ressentir ; vous êtes en train de créer un espace où chaque sensation, chaque mouvement, contribue à l’harmonie globale. L’art consiste alors à devenir le maître de cette danse, à ajuster chaque geste pour que la sculpture de votre corps et de perception devienne une œuvre fluide, équilibrée, pleine de vie.
Ainsi, la sensorimotricité devient une sculpture vivante que vous façonnez à chaque instant. En étant pleinement conscient de cette dimension dynamique, vous explorez la richesse de votre présence incarnée, vous faites de votre corps un instrument de création, un outil pour accueillir la vie dans toute sa vitalité où chaque sens permet d’encoder votre symphonie et votre environnement.
la suite dans un article pour découvrir le troisième et quatrième circuit...
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